Paysage blanc des Cyclades évoquant le projet photographique de Dana Cojbuc sur la couleur blanche en Grèce
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VOUS AVEZ 2 MINUTES ? Dana Cojbuc EP. 02

Dana Cojbuc et son projet sur la couleur blanche en Grèce, en résidence à la fondation des Treilles

Dans ce format court de deux minutes, la photographe Dana Cojbuc dévoile le tout début de son nouveau projet photographique sur le blanc en Grèce, mené en résidence à la fondation des Treilles. Elle explique comment elle compte décliner cette couleur et intervenir dans le paysage des Cyclades.

Dana Cojbuc et son projet sur la couleur blanche en Grèce, en résidence à la fondation des Treilles

Au micro de Brigitte Patient, dans le format ultra-court « Vous avez deux minutes ? », Dana Cojbuc parle du projet sur lequel elle travaille en ce moment. Un projet à son tout début, encore ouvert, qu’elle mène dans le cadre d’une résidence à la fondation des Treilles, dont elle se dit ravie de faire partie comme photographe résidente. Le terrain de ce nouveau travail est la Grèce, un pays qui lui est cher : elle y a vécu six ans dans sa jeunesse, y a fait ses études et en parle la langue. Elle revient justement d’une petite île des Cyclades où elle a posé les premières pierres de sa série.

Le fil conducteur du projet, c’est la couleur blanche, une teinte déjà très présente dans son travail depuis le début, notamment dans une série hivernale autour de la neige. En Grèce, le blanc prend d’autres formes : les nuages, l’écume, la chaux comme symbole de l’architecture méditerranéenne, ou encore la statuaire grecque — même si elle rappelle que celle-ci n’était pas blanche à l’origine. Elle a commencé par les rochers et le paysage, sa matière de prédilection.

Une intervention minimaliste dans le paysage, avec de la chaux et de la farine

Ce blanc n’arrive pas seulement par la prise de vue : Cojbuc revendique d’ajouter des « ingrédients ». Sur place, elle a commencé à travailler avec de la chaux, prêtée par une voisine d’un village des Cyclades. Son approche reste minimaliste, mais elle aime intervenir physiquement dans la nature, comme un petit rituel : planter des choses, transformer, blanchir le paysage lui-même. Au-delà de la chaux, elle confie avoir déjà utilisé de la farine, une manière très pratique de blanchir un décor naturel. C’est dans ce geste, à la frontière de la photographie et de l’installation, que se joue toute la singularité de sa démarche — un détail que l’épisode laisse deviner en deux minutes et qui donne envie d’en savoir plus.

Foire aux questions

Sur quel projet travaille la photographe Dana Cojbuc en ce moment ?

Dana Cojbuc travaille sur un nouveau projet photographique consacré à la couleur blanche en Grèce, mené dans le cadre d’une résidence à la fondation des Treilles. Le projet en est à son tout début : elle revient d’une petite île des Cyclades où elle a commencé à explorer le blanc à travers les rochers et le paysage.

Pourquoi Dana Cojbuc a-t-elle choisi la Grèce pour ce projet ?

Dana Cojbuc a choisi la Grèce parce que ce pays lui est très cher : elle y a vécu six ans dans sa jeunesse, y a fait ses études et en parle la langue. Elle connaît ce peuple qu’elle décrit comme très accueillant, ce qui nourrit son travail sur le territoire grec.

Comment Dana Cojbuc décline-t-elle la couleur blanche dans son travail en Grèce ?

Dana Cojbuc décline le blanc grec à travers plusieurs motifs : les nuages, l’écume, la chaux comme symbole de l’architecture blanche et la statuaire grecque. Elle distingue ce blanc méditerranéen de celui de la neige, déjà exploré dans une précédente série hivernale.

Comment Dana Cojbuc intervient-elle physiquement dans le paysage pour ses photos ?

Dana Cojbuc intervient de manière minimaliste mais concrète dans la nature, comme un rituel : elle blanchit le paysage en y ajoutant des ingrédients. Elle utilise de la chaux, prêtée par une voisine d’un village des Cyclades, mais aussi de la farine, qu’elle juge très pratique pour blanchir un décor naturel.

Qu’est-ce que la fondation des Treilles dont parle Dana Cojbuc ?

La fondation des Treilles accueille Dana Cojbuc comme photographe résidente pour ce nouveau projet. C’est dans le cadre de cette résidence qu’elle développe son travail sur la couleur blanche en Grèce, dont elle dit être très heureuse de faire partie.

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