Des Sables-d’Olonne à Paris

Photographe depuis quatre ou cinq ans, Georges Armando est également webmaster en alternance. Il explique comment un voyage à vélo aux Sables-d’Olonne avec un ami a été le déclic. En découvrant les photos prises durant ce périple, il est fasciné par la puissance émotionnelle de l’image et décide, deux semaines plus tard, d’acheter son premier appareil photo reflex. C’est ainsi qu’il se lance dans la photographie de rue à Paris, arpentant la capitale pour trouver les meilleurs spots, qu’il répertorie méticuleusement sur Google Maps.

À ses débuts, il s’inspire beaucoup de comptes de « repost » sur Instagram, comme Riposte ou Moodigram, qui l’ont poussé à développer un style personnel pour se faire remarquer.

La naissance d’un style

Interrogé sur sa créativité, Georges Armando la décrit comme le fruit d’un mélange de toutes les images et inspirations qu’il absorbe au quotidien, notamment sur Instagram. Son cerveau combine ces idées pour créer une vision unique qu’il transpose ensuite sur les monuments parisiens. Son parcours sur la plateforme a été marqué par plusieurs étapes clés : un passage du noir et blanc sélectif à la couleur en mai 2017, puis l’affirmation de son style propre lors d’un voyage à Shanghai. Il raconte aussi comment la visualisation, une technique de méditation, l’a aidé à concrétiser son rêve de visiter Hong Kong, une expérience qu’il a immortalisée dans un montage photo.

« La créativité c’est le fait, je pense que c’est la capacité d’imaginer une création, de la foutre, de la mettre en œuvre. »

Technique et projets

Georges Armando détaille la réalisation de certaines de ses œuvres les plus populaires. Il évoque la photo à la Défense avec une boule de cristal, qui a fait exploser la notoriété de son compte, ou encore un cliché en pose longue à la Maison Rose qui lui a demandé trois heures de prise de vue. Il lève aussi le voile sur son animation mêlant une rame de métro et une rue parisienne, un travail complexe réalisé en montant deux vidéos sur Photoshop, un logiciel qu’il détourne pour l’édition vidéo. Ses hyperlapses, inspirés par le photographe Pandya, peuvent nécessiter jusqu’à 400 clichés pour un rendu de 30 secondes.

Aujourd’hui, il se tourne de plus en plus vers la vidéo et les effets spéciaux, inspiré par des créateurs comme Neoliptus, et prépare de nouveaux projets dans cette voie pour l’après-confinement.

Les références de l’épisode

  • Personnes : Samy, Vasco, Isaac Herr, Pandya, Neoliptus
  • Lieux : Paris, Sables-d’Olonne, Hong Kong, Shanghai, La Défense, La Maison Rose
  • Marques et outils : Instagram, Google Maps, Nikon, Adobe Photoshop, Adobe Premiere, Adobe After Effects, Camera Raw, Adobe Lightroom, LRTimeLab
  • Comptes et organisations : La Cannelle Internationale, Riposte, Moodigram

Au fil de l’épisode

  • Présentation de Georges Armando, photographe et webmaster en alternance.
  • Ses débuts en photographie, il y a 4 ou 5 ans.
  • Son univers visuel particulier et ses premières inspirations, comme les comptes de repost Riposte et Moodigram.
  • Le déclic pour la photo : un road trip à vélo aux Sables-d’Olonne.
  • L’achat de son premier reflex en 2015 ou 2016 et ses débuts en street photo à Paris.
  • Sa définition de la créativité : un mélange d’inspirations qui fusionnent dans son esprit.
  • Son histoire avec Instagram et le challenge de se faire reposter pour gagner en visibilité.
  • L’existence d’un second compte Instagram, dédié au portrait.
  • Son utilisation de Google Maps pour archiver ses spots photo parisiens.
  • L’anecdote de la photo de Hong Kong dans son œil, liée à la pratique de la visualisation.
  • L’évolution de son style, avec un tournant vers la couleur le 7 mai 2017.
  • L’affirmation de son style personnel avec ses photos de Shanghai en septembre 2017.
  • Son souvenir photo le plus marquant : la prise de la photo avec la boule de cristal à La Défense.
  • Sa pire galère de photographe : un shooting Urbex sans carte SD.
  • La photo dont il est le plus fier : une pose longue à la Maison Rose, fruit de 3 heures de travail sur place.
  • Les coulisses de sa création la plus populaire : l’animation du métro parisien.
  • Le processus technique derrière ses animations, utilisant Photoshop pour le montage vidéo.
  • La réalisation de ses hyperlapses, inspirés par le photographe Pandya.
  • Ses inspirations actuelles, notamment le créateur de vidéos Neoliptus.
  • Son matériel photo : des boîtiers Nikon (D5200, D5500, et un D750 en attente).
  • Le temps consacré à l’édition : 4 à 5 heures pour une photo, jusqu’à 72 heures pour une animation.
  • Sa méthode de publication : au feeling, sans calendrier de contenu.
  • Ses conseils pour un débutant : privilégier Photoshop pour sa flexibilité créative.
  • Ses projets pour l’avenir : se concentrer sur la vidéo et les effets spéciaux.
  • Ses occupations pendant le confinement : télétravail et apprentissage de l’animation 3D.
  • Ses projets post-confinement : créer du contenu vidéo avec d’autres artistes.

FAQ

Qui est Georges Armando ?

Georges Armando est un photographe et créateur visuel parisien, également webmaster en alternance. Actif sur Instagram, il est reconnu pour son univers créatif singulier qui mélange photographie de rue, portraits et animations complexes. Il explore constamment de nouvelles techniques, comme l’hyperlapse ou les montages vidéo, pour donner vie à ses visions artistiques inspirées par Paris et ses voyages.

Comment Georges Armando a-t-il commencé la photographie ?

Il a découvert la photographie après un road trip à vélo. Ému par la puissance des photos prises par son ami, il a ressenti un véritable déclic. Deux semaines plus tard, il achetait son premier appareil photo reflex et commençait à pratiquer la photographie de rue dans Paris. Il s’est formé en s’inspirant d’autres créateurs sur Instagram et en cherchant à se faire remarquer par des comptes de repost.

Qu’est-ce qui caractérise le style de Georges Armando ?

Son style se caractérise par une grande créativité et une forte dimension narrative. Il ne se contente pas de capturer un instant, mais le transforme pour créer un univers visuel unique, souvent teinté de mystère. Techniquement, il est connu pour ses montages photo, ses animations vidéo fluides et ses hyperlapses dynamiques, qui demandent un travail de post-production considérable pour chaque œuvre.

Quel matériel et quels logiciels Georges Armando utilise-t-il ?

Georges Armando travaille avec des appareils photo Nikon, ayant commencé avec un D5200 avant de passer à un D5500 et d’acquérir un D750. Pour donner vie à ses créations, il utilise principalement la suite Adobe : Lightroom et Camera Raw pour le développement, et surtout Photoshop, qu’il emploie de manière avancée pour ses montages photo mais aussi pour l’édition vidéo. Il utilise également Premiere et After Effects.


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