De Bruxelles à Paris, la naissance d’une passion

Originaire de Bruxelles, Stephan Hellin s’installe à Paris il y a quelques années pour exercer son métier de kinésithérapeute. C’est dans cette ville, source d’inspiration infinie, qu’il se découvre une passion pour la photographie. Arrivé seul, il trouve dans les « Instamites » organisés par la communauté Top Paris Photo un moyen de faire des rencontres et de s’initier à la technique. Il raconte comment, au contact d’autres photographes comme Paris Explorer, il a été fasciné par les possibilités offertes par un véritable appareil photo. S’ensuit alors une période d’apprentissage intense et autodidacte, à grand renfort de tutoriels sur YouTube, pour maîtriser son premier boîtier Sony.

Cette immersion lui a permis de développer son œil et de trouver son style, principalement axé sur la photographie de ville, que ce soit à Paris, New York ou San Francisco.

L’art de capturer la Ville Lumière

Stephan Hellin explique que la photographie est pour lui un moyen de magnifier Paris, de la présenter sous un angle toujours différent. S’il se sent plus à l’aise dans le paysage urbain, il s’est aussi lancé dans le portrait, une pratique initiée naturellement en photographiant sa compagne. Il démarche ensuite d’autres modèles, des blogueuses ou des amis, pour mettre en scène des personnes dans le décor parisien. Son matériel de prédilection reflète cette dualité : un Sony Alpha 7 II, qu’il utilise la plupart du temps avec un objectif grand angle pour la ville, et un 85 mm pour les portraits. Pour la retouche, il privilégie Lightroom sur ordinateur, n’utilisant Photoshop que pour des corrections spécifiques, comme effacer un élément gênant ou nettoyer une rue.

Il évoque également son expérience dans la photographie de mariage, un défi logistique pour obtenir des clichés du Trocadéro désert au lever du soleil.

Créativité sous confinement

Cet épisode est enregistré durant le confinement, une période de frustration pour un photographe habitué à arpenter les rues. Stephan Hellin confie voir son stock de photos s’épuiser, l’obligeant à réduire sa fréquence de publication sur Instagram. Il avoue avoir « rusé » pour sortir faire quelques clichés d’un Paris vidé de ses habitants, un spectacle qu’il est difficile de ne pas immortaliser. Cette période est aussi l’occasion de développer sa créativité autrement. Il s’amuse avec des challenges photo à la maison, comme faire léviter des rouleaux de papier toilette grâce à un montage Photoshop. Surtout, il profite de ce temps disponible pour concrétiser un projet de longue date : la création de son site internet et de son portfolio en ligne.

Il partage également sa routine sur Instagram, où il consacre plusieurs heures par jour à interagir avec sa communauté, une dimension essentielle pour lui.

Les références de l’épisode

  • Personnes : Charles Cohen Boyer, Paris Explorer (Laurent), Bertrand (Franqui), Wangi, Philapaname.
  • Marques et outils : Sony (Alpha 7 II, Alpha 6000), iPhone, Lightroom, Photoshop, Adobe Portfolio, Instagram, Facebook, Twitter, TikTok.
  • Lieux et événements : Paris, Bruxelles, Le Marais, Montmartre, Trocadéro, Buttes-Chaumont, Cambodge, San Francisco, New York.
  • Communautés : Top Paris Photo, Instamites, Instapéro, Sélection Photo.

Au fil de l’épisode

  • Présentation de Stephan Hellin : kinésithérapeute belge installé à Paris.
  • Ses débuts dans la photographie, déclenchés par son arrivée dans la capitale et les rencontres sur Instagram.
  • L’importance des « Instamites » de Top Paris Photo pour apprendre et se motiver.
  • Son apprentissage en autodidacte grâce aux tutoriels YouTube.
  • Sa préférence pour la photographie urbaine et de voyage.
  • La richesse de la communauté de photographes sur Instagram, basée sur l’entraide et le partage.
  • Son quotidien de photographe pendant le confinement.
  • La gestion de son stock de photos et de sa fréquence de publication.
  • La frustration de ne pas pouvoir photographier les rues de Paris désertes.
  • Son équipement photo : boîtiers Sony et objectifs grand angle et 85 mm.
  • Son approche du portrait, de la photo de couple et de mariage.
  • Ses projets post-confinement : un bon restaurant et des sorties photo planifiées.
  • Sa méthode de retouche sur Lightroom et Photoshop.
  • La gestion de son stockage de photos et l’importance du tri.
  • Sa manière d’organiser (ou non) son flux de publication sur Instagram.
  • L’analyse de sa communauté de plus de 32 000 abonnés.
  • Le temps consacré à la photographie et à l’interaction sur les réseaux sociaux.
  • Le projet de création de son site internet pendant le confinement.
  • Ses challenges créatifs et humoristiques pour s’occuper.

FAQ

Qui est Stephan Hellin ?

Stephan Hellin est un photographe d’origine belge vivant à Paris. Exerçant la profession de kinésithérapeute, il a développé une passion pour la photographie à son arrivée dans la capitale française. Il est particulièrement connu pour ses clichés de Paris, qu’il cherche à magnifier, mais pratique également la photographie de portrait et de voyage. Actif sur Instagram, il partage son travail avec une communauté de plusieurs dizaines de milliers d’abonnés.

Comment Stephan Hellin a-t-il commencé la photographie ?

Stephan Hellin a commencé la photographie en 2017, peu après son installation à Paris. Se sentant seul, il a rejoint des « Instamites » (rencontres de photographes Instagram) organisés par Top Paris Photo. C’est au contact d’autres passionnés qu’il a eu le déclic et a décidé de s’équiper. Il s’est ensuite formé en autodidacte, en regardant de nombreux tutoriels sur YouTube pour apprendre à maîtriser son appareil et les techniques de prise de vue.

Quel matériel photo Stephan Hellin utilise-t-il ?

Stephan Hellin est fidèle à la marque Sony depuis ses débuts. Il utilise principalement un appareil photo Sony Alpha 7 II. Pour ses objectifs, il emploie majoritairement un grand angle pour ses photos de paysages urbains à Paris et en voyage. Il possède également un objectif de 85 mm qu’il dédie à la photographie de portrait, une autre facette de son travail.

Comment Stephan Hellin gère-t-il sa créativité pendant le confinement ?

Durant le confinement, Stephan Hellin a dû adapter sa pratique. Face à l’impossibilité de sortir, il a d’abord puisé dans son stock de photos non publiées. Il a aussi relevé des défis créatifs à domicile, réalisant des montages photo humoristiques. Cette période lui a surtout permis de consacrer du temps à un projet important : la création de son site internet professionnel pour présenter son portfolio.

Quelle est l’approche de Stephan Hellin sur Instagram ?

Stephan Hellin considère Instagram comme un outil de partage et de rencontre. Il publie très régulièrement, presque quotidiennement en temps normal. Il accorde une grande importance à l’interaction avec sa communauté, passant plusieurs heures par jour à répondre aux commentaires et aux messages privés. Pour lui, c’est ce lien qui fait la richesse du réseau social et qui lui a permis de faire des rencontres marquantes, y compris lors de ses voyages.


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