
Dans Café Croissant Kodak, une photographe de mariage reprend son podcast après une année 2025 difficile et ouvre les coulisses de sa saison 2026. Carnet de commandes, tarifs, Instagram délaissé, assistante qui gérait tout le contact client : elle explique ce qu'elle change dans son entreprise, comment elle veut préparer chaque mariage avec quelques images créatives pensées pour chaque couple, et où elle cherche l'inspiration, du travail de son frère au cinéma.
Une saison de mariages à reconstruire
Après une année 2025 qu’elle qualifie de chaotique, la photographe de mariage qui anime Café Croissant Kodak relance son podcast et détaille ses plans pour 2026 : le carnet de commandes, les tarifs, l’organisation de son entreprise et sa manière de préparer chaque mariage. Fin janvier, elle compte dix mariages sous contrat, douze avec le mariage civil et religieux de son petit frère, lui aussi photographe de mariage, qui épouse une photographe de mariage. Elle reconnaît ne pas avoir communiqué en 2025, avec un compte Instagram « en roue libre » et environ mille abonnés perdus en un an ; son objectif est d’arriver à vingt mariages, avec encore des dates libres en mai, juin, septembre et octobre. Elle annonce ses tarifs d’entrée de gamme : 600 euros pour un mariage civil, 3 000 euros pour une journée complète. Pour retrouver l’envie de créer hors des jours de mariage, elle veut se coucher plus tôt, refaire des balades photo dans Paris et des autoportraits, et préparer pour chaque couple au moins trois images créatives tirées de ses tableaux d’inspiration, en plus des moments clés et des photos de groupe qui restent sa priorité. Elle raconte aussi un changement d’organisation : son assistante gérait jusqu’ici tout le contact client, et elle avait l’impression d’arriver aux mariages devant « des semi-étrangers ». Elle a repris sa boîte mail, son assistante gardant la logistique (hôtels, taxis). Elle cite enfin ses sources d’inspiration, une newsletter consacrée aux tendances du mariage, le travail de son frère dans le sud de la France et le cinéma, qu’elle veut regarder davantage pour ses lumières et ses plans.
Elle termine sur son tableau de vision et sur un anniversaire : huit ans en mars qu’elle s’est lancée dans la photographie, dont sept à plein temps, avec une maîtrise de lettres en poche.
Au fil de l’épisode
- 00:00:02 : le retour du podcast après une année 2025 difficile
- 00:00:29 : le planning 2026, dix mariages dont celui de son petit frère
- 00:02:15 : une communication délaissée et l’objectif de vingt mariages
- 00:03:26 : les dates encore libres et les tarifs d’entrée de gamme
- 00:03:47 : retrouver l’envie de créer hors des mariages
- 00:05:12 : un tableau d’inspiration pour chaque mariage
- 00:07:46 : reprendre le contact client confié à son assistante
- 00:10:06 : relancer le compte Instagram
- 00:10:52 : ses inspirations du moment, dont le travail de son frère
- 00:12:47 : le cinéma comme source d’inspiration photographique
- 00:13:34 : le tableau de vision et huit ans de photographie
- 00:15:23 : un nouveau format d’épisodes plus courts
FAQ
Combien coûte la photographe de Café Croissant Kodak pour un mariage ?
Dans cet épisode, elle donne ses tarifs d’entrée de gamme pour 2026 : 600 euros pour un mariage civil, et 3 000 euros pour une journée complète, avec cérémonie religieuse ou laïque. Elle précise qu’il lui reste des dates libres en mai, juin, septembre et octobre, et qu’elle a ouvert ses réservations pour 2027.
Pourquoi préparer un tableau d’inspiration pour chaque mariage ?
Elle veut sélectionner pour chaque couple au moins trois images très créatives, adaptées à sa personnalité, pour éviter le jour J le moment où l’on cherche quoi faire. Ces images viennent en plus de sa priorité : les moments clés qui n’arrivent qu’une fois, comme l’entrée dans l’église ou l’échange des consentements, et les photos de groupe demandées.
Pourquoi a-t-elle repris le contact client à son assistante ?
Son assistante gérait les mails et la logistique, et la photographe avait l’impression d’arriver sur les mariages face à des semi-étrangers, sans connaître les petits détails échangés par écrit. Elle estime que mieux connaître les mariés l’aide à avoir plus d’idées le jour J. Son assistante garde la logistique, comme les hôtels et les taxis.
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